Attaque du ransomware INC ? Aucun déchiffreur public gratuit n’existe. SOS Ransomware restaure vos données critiques en urgence.
| Extension des fichiers chiffrés | .inc |
| Nom de la note de rançon | inc-readme.txt |
| Alias & Souche d’origine | Tarnished Scorpion, GOLD IONIC, G1032, INC Ransom (Famille : Indépendant – Apparu en 2023) |
| Plateformes & Profils Cibles | Windows, Linux, VMware ESXi (Le ransomware INC cible principalement des moyennes et grandes entreprises ainsi que des organisations critiques dans les secteurs de la santé, de l’industrie, de l’éducation et des services professionnels.) |
| Comportement de Chiffrement | Le ransomware INC utilise les algorithmes AES (notamment AES-128 ou AES-256) combinés à Curve25519 ou RSA, et il cible activement pour les détruire ou les bloquer les services et fichiers de sauvegarde. |
Attaque du ransomware INC ? Aucun déchiffreur public gratuit n’existe. SOS Ransomware restaure vos données critiques en urgence.
Le ransomware INC s’infiltre dans les infrastructures pour chiffrer massivement les fichiers en leur appliquant l’extension .inc. Afin de maximiser l’impact de son attaque et contraindre ses victimes, ce logiciel malveillant parcourt méthodiquement l’ensemble des arborescences de fichiers pour repérer et verrouiller les données critiques. Sans ces copies opérationnelles, les entreprises touchées se retrouvent privées de recours immédiat, rendant l’intervention d’experts indispensable pour évaluer les options de déchiffrement.
Nos experts sont aux côtés des professionnels pour réduire l’impact financier d’un incident ransomware en cas de chiffrement ou d’effacement de données.

Table des matières
Toggle1. Vecteurs d’attaque et comportement du ransomware INC
Le ransomware INC s’appuie sur une combinaison des algorithmes AES et Curve25519 ou RSA pour chiffrer les données critiques d’un réseau compromis, appliquant l’extension .inc. Ce logiciel malveillant cible spécifiquement les services et fichiers de sauvegarde dans le but de les détruire ou de les bloquer, empêchant toute restauration standard. Face à cette paralysie des infrastructures, une analyse fine de son comportement s’avère indispensable pour évaluer les options de déchiffrement sécurisées.
Le ransomware INC utilise des tactiques avancées pour maximiser l’impact du chiffrement au sein de l’infrastructure :
- Vecteurs d’entrée initial : Le groupe INC s’infiltre principalement dans les réseaux d’entreprises en exploitant des campagnes de spear-phishing ciblées ou des identifiants compromis. Les attaquants tirent également parti de vulnérabilités critiques au niveau des services exposés, comme la faille CVE-2023-3519 dans Citrix NetScaler. Une fois le contrôle établi, ils déploient leur charge utile pour verrouiller les infrastructures avant d’exiger une rançon pour le déchiffrement des données. (Spear-phishing, Identifiants compromis).
- Symptômes et signaux d’alerte : – Fichiers inaccessibles ou chiffrés (.inc)
– Apparition d’une note de rançon (INC-README.txt / INC-README.html)
– Modification du fond d’écran (desktop wallpaper) (Présence de fichiers texte/HTML d’instructions de rançon déposés dans chaque dossier utilisateur.). - Évasion des défenses : Conçu pour contourner les solutions antivirus traditionnelles et les pare-feu standards grâce à des techniques d’obfuscation et de persistance.
- Mouvement latéral et reconnaissance : Le malware opère une phase de découverte silencieuse pendant plusieurs jours/semaines afin d’identifier les actifs critiques, d’élever ses privilèges et de cibler prioritairement les sauvegardes connectées au réseau (shares SMB/NFS, sauvegardes à chaud).
- Risque de fuite de données : Oui, le groupe INC pratique la double extorsion en exfiltrant les données sensibles des victimes avant de procéder au chiffrement de leurs systèmes.
- Chiffrement de masse : La phase de chiffrement (généralement via des algorithmes hybrides de type AES+RSA) n’est déclenchée qu’après l’exfiltration des données et la compromission d’un volume maximal de serveurs et de backups pour paralyser le plan de reprise d’activité (PRA).
Scénario d’attaque observé : En arrivant au bureau ce matin, le DSI constate avec effroi que l’ensemble de l’ERP et des bases de données SQL de l’entreprise sont totalement inaccessibles. Sur chaque serveur, les fichiers stratégiques affichent désormais la sinistre extension .inc, confirmant une attaque massive par le ransomware INC. Devant les sauvegardes locales neutralisées par les cybercriminels, la cellule de crise s’organise en urgence pour évaluer les options de déchiffrement et tenter de sauver l’activité.
2. Gestion de la rançon et modèle RaaS
Ransomware as a Service (RaaS) : INC opère sous un modèle RaaS, impliquant des intermédiaires (affiliés). Cette fragmentation complexifie la chaîne de communication : même en cas de paiement, des conflits internes entre les attaquants bloquent fréquemment l’envoi de la clé de déchiffrement privée.
Recommandation officielle : Le paiement des rançons est proscrit. Il ne garantit en rien la fourniture d’un outil de déchiffrement fonctionnel ni la non-divulgation des données exfiltrées (double extorsion).
3. Solutions de récupération et de déchiffrement
Face à une infection par le ransomware INC, une analyse forensique de la mémoire RAM doit être menée immédiatement afin de capturer des artefacts volatils essentiels. Cette investigation numérique permet d’identifier des clés de chiffrement encore résidentes en mémoire vive avant tout redémarrage des systèmes compromis. Si ces données critiques sont récupérées par les experts, elles peuvent ouvrir la voie à un déchiffrement sécurisé des fichiers porteurs de l’extension .inc.
En cas d’absence de sauvegardes externalisées et immuables (hors ligne/Air-Gapped), des alternatives techniques existent avant d’envisager une reconstruction totale de l’infrastructure.
SOS Ransomware intervient en support pour la récupération des données impactées par INC.Notre action se concentre sous sur les machines virtuelles et les fichiers de sauvegarde détruits. Nous contacter au plus tôt permettra d’éviter toute mauvaise manipulation qui pourrait aggraver la situation.
4. Les mesures d’urgence à prendre
1. Isolez immédiatement les dispositifs compromises
Isolez les systèmes infectés du réseau pour stopper la propagation du ransomware. Déconnectez les réseaux Ethernet, Wi-Fi et partages SMB. Ne redémarrez pas et n’éteignez pas les machines afin de préserver les clés de déchiffrement présentes en mémoire RAM.
2. Analysez les systèmes et identifiez la souche
Utilisez un antivirus ou un scanner EDR à jour pour identifier la variante exacte du virus et l’extension attribuée aux fichiers chiffrés.
3. Évaluez le périmètre du chiffrement
Identifiez précisément les serveurs, volumes de stockage (NAS, SAN), bases de données et sauvegardes réseau impactés par l’attaque.
4. Préservez les preuves forensiques
Conservez les demandes de rançon (notes `.txt`/`.html`), les journaux d’événements (logs) et les e-mails suspects pour l’enquête et le dépôt de plainte.
5. Restaurez les données depuis des sauvegardes immuables
Restaurez vos données uniquement à partir de sauvegardes hors ligne (Air-Gapped) nettoyées pour éviter toute réinfection du réseau.
Face au ransomware INC : Pourquoi le paiement ne doit jamais être votre premier réflexe
Subir une attaque par ransomware est une épreuve critique pour toute organisation. Face à la paralysie des systèmes, la tentation de payer rapidement la rançon pour retrouver une activité normale est forte. Pourtant, céder immédiatement est une erreur stratégique. Une approche méthodique, axée d’abord sur la résilience technique, est essentielle.
1. Tenter la restauration d’un backup ou la récupération des données
Avant d’envisager le moindre versement, la priorité absolue doit être donnée à la restauration des systèmes via les mécanismes de secours.
- Restaurez vos sauvegardes : Si votre politique de sauvegarde (backups externalisés, immuables) a été correctement mise en œuvre, la reconstruction des systèmes est la voie la plus sûre.
- Récupérez vos données manquantes : Faites appel à un laboratoire spécialisé comme SOS Ransomware. 100% de nos clients avaient des backups validés avant l’attaque. Nous fournissons une facture et notre intervention est 5 à 10 fois moins onéreuse qu’une rançon.
2. Le paiement comme ultime recours (et levier de négociation)
Le paiement de la rançon ne doit intervenir qu’en cas d’échec total des procédures de récupération, lorsque la survie même de l’entreprise est en jeu. Si vous êtes contraint d’en arriver là, l’état de vos données va drastiquement changer la donne financière.
La règle d’or : Si vous avez réussi à reconstruire votre infrastructure mais que les cybercriminels menacent de divulguer vos données exfiltrées (double extorsion), votre position de force n’est plus la même.
Puisque vous disposez déjà de vos données opérationnelles et que vous n’avez plus besoin de leur outil de décryptage (souvent lent et défectueux), le rapport de force s’inverse :
- Une décote massive : N’ayant plus besoin de la « clé » pour redémarrer, vous pouvez négocier agressivement. Il est alors fréquent de faire tomber le montant de la rançon à 5 % ou 10 % de sa valeur initiale.
- Des économies substantielles : Pour l’organisation, cette approche hybride (tenter de restaurer ou récupérer d’abord, négocier a minima ensuite) permet de réaliser des économies majeures sur la facture globale du sinistre, tout en limitant le ROI (retour sur investissement) des attaquants.
- Mise en garde : Payer ne garantit jamais la réception d’un décrypteur fonctionnel. De plus, cela finance le cybercrime et désigne votre organisation comme une cible lucrative et facile pour de futures attaques.
En conclusion
La gestion d’un ransomware est une partie d’échecs. Payer immédiatement, c’est capituler sans jouer. En privilégiant systématiquement la récupération autonome, vous réduisez non seulement votre dépendance aux criminels, mais vous vous offrez également l’opportunité de minimiser drastiquement l’impact financier en cas de négociation finale.
À quelle vitesse avez-vous besoin de vos données ?
Nous proposons des offres de services flexibles pour répondre à vos besoins uniques et à vos considérations budgétaires.
24/7/365
- ✔ Traitement sur appel
- ✔ 365 jours / 24h
- ✔ Équipe dédiée
- ✔ Moyenne de 1 à 3 jours ouvrables
Urgent
- ✔ Traitement prioritaire (heures ouvrables)
- ✔ 1 ingénieur dédié
- ✔ Moyenne de 3 à 7 jours ouvrables
Standard
- ✔ Traitement pendant les heures de travail
- ✔ 1 ingénieur partagé
- ✔ Moyenne de 7 à 14 jours ouvrables
Pourquoi SOS Ransomware peut vous aider ?
Expérience
Avec plus de 250 dossiers de ransomware traités chaque année, nous avons adapté nos outils et nos processus pour maximiser le taux de succès.
Spécialiste Ransomware
Nous développons depuis 2019 des outils et algorithmes propriétaires dédiés à la récupération de données post-chiffrement.
Réactivité 24/7
Notre cellule d’urgence est mobilisable 24/7. Nos serveurs de calcul sont régulièrement mis à jour pour accélérer le traitement.
Évaluation gratuite
Analyse gratuite de faisabilité sur un fichier témoin (VM, backup ou base de données) afin de valider la récupération avant tout engagement.
Questions Fréquentes (FAQ)
Peut-on déchiffrer gratuitement les fichiers ..inc ?
Non, il n’existe aucun outil de déchiffrement public gratuit permettant de restaurer les fichiers affectés par le ransomware INC. Ce logiciel malveillant s’appuie sur des algorithmes de chiffrement complexes, rendant la récupération des données impossible sans sauvegarde saine ou sans la clé des pirates.
Faut-il payer la rançon demandée par le groupe INC ?
Non, il ne faut pas payer la rançon demandée par INC. Céder n’offre aucune garantie de récupération et finance le cybercrime. Privilégiez des alternatives légales comme le dépôt de plainte, la restauration des sauvegardes ou le recours à des experts.
Quel est le risque de fuite de données avec le ransomware INC ?
Il ne faut pas payer la rançon demandée par INC car cela finance le cybercrime sans garantie de récupération. Le déchiffrement des données doit être confié à des experts après sécurisation des systèmes.